Catégorie : Santé féminine

  • Peut-on se baigner avec une culotte menstruelle ?

    Peut-on se baigner avec une culotte menstruelle ?

    Pratiquer des exercices physiques est vivement recommandé pour les femmes qui ont leurs règles. Pour certaines, c’est une technique efficace pour soulager les symptômes des règles. Se baigner durant les règles, est-ce réellement possible avec une culotte menstruelle ou un maillot de bain menstruel ? La réponse dans cet article.

    Les femmes ayant leurs règles peuvent se baigner sans protection

    Les journées à la piscine, tout en ayant ses règles. Voilà une situation que les femmes peinent à gérer. Une partie de baignade pendant sa période de menstruation est totalement exclue de tout programme. Heureusement, il est possible d’envisager le contraire en utilisant certains types de protection hygiénique comme les culottes menstruelles, les cup menstruelles, les tampons ou encore les maillots de bain menstruels.

    Le sang des règles ne coule pas dans l’eau

    Faux. Le sang ne s’arrête pas, voire jamais, de couler pendant les règles. C’est la vitesse et la quantité de sang qui diminuent et changent selon la période. En effet, c’est la pression qu’exerce l’eau sur chaque matière immergée qui ralentit la vitesse du flux menstruel. La meilleure période pour s’offrir une partie de baignade est celle où le flux devient léger, soit au début et en fin de votre cycle.

    On peut contrôler les flux de règles

    Vrai. Contrôler le flux des règles est faisable et possible. C’est ce qu’on appelle le flux instinctif libre. Une pratique qui consiste à retenir le flux de règles et le libérer ensuite avec contrôle. Cette pratique est très complexe et demande des mois ou même des années d’entraînement. Il suffit d’un éternuement pour que le sang se bouscule pour couler dans la mer ou dans la piscine.

    Porter une culotte menstruelle pour la baignade : une option non efficace

     jeune femme portant culotte menstruelle maillot

    Les culottes menstruelles sont très pratiques par rapport aux autres modes de protection hygiénique, notamment les tampons, les serviettes hygiéniques jetables. Elles sont simples à utiliser, économiques et confortables. Cependant, utiliser une culotte menstruelle est fortement déconseillé pour pratiquer une baignade. Pourquoi ? Les culottes menstruelles sont perméables. Ce qui fait que si vous entrez dans la mer, dans une piscine avec une culotte de règles, c’est facile pour l’eau de s’incruster entre les mailles du tissu. D’ailleurs, les culottes menstruelles sont dotées d’une zone fortement absorbante, ce qui favorisera son absorption d’eau. Au final, il ne restera plus de place pour contenir et l’eau de la mer (ou de la piscine) et le sang de vos règles. Et le risque de fuites est fort probable. Au pire, votre protection hygiénique se remplit trop et se gonfle considérablement.

    Les protections hygiéniques adaptées à la natation

    La culotte menstruelle n’est pas la solution adéquate pour passer de belles journées à la plage et encore moins en piscine. Par contre, il existe d’autres alternatives pour se protéger au mieux et profiter de ses séjours vacances dans l’eau.

    Un tampon

    Les tampons sont très efficaces pour se baigner pendant les menstruations. Extrêmement discret, le tampon est une protection fiable. Côté hygiène, mettez un tampon avant d’entrer dans l’eau et changez-le ensuite par une autre protection après la baignade.

    Une cup menstruelle

    La cup menstruelle est aussi efficace pour se baigner tout en ayant ses règles. Contrairement au tampon, la cup menstruelle n’est pas munie d’une ficelle qui risque d’être visible de l’extérieur. De plus, la coupe menstruelle conserve uniquement le flux de sang et ne l’absorbe pas. Donc, vous ne risquez aucun éventuel débordement ou fuite.

    Un maillot de bain menstruel

    Les maillots de bain menstruels figurent également parmi les différentes alternatives de protection pour une baignade. Ils sont dotés d’une partie absorbante cachée pour pouvoir absorber le flux menstruel.

    Selon le flux de règles, on peut se servir d’un maillot de bain menstruel en tant que protection principale ou en complément d’un tampon ou d’une cup menstruelle.

    Avantages et entretien d’un maillot de bain menstruel

    Les maillots menstruels et les culottes menstruelles sont conçus de la même manière. Ils offrent tous deux les mêmes avantages :

    • Facile à utiliser : il se porte comme un maillot de bain classique ;
    • Confortable : pas de fuite, même si le flux de règles est abondant ;
    • Saine : fabriqué sans produits chimiques, contrairement à un tampon ou à une cup menstruelle ;
    • Écologique et économique : il peut être réutilisable.

    L’entretien d’un maillot de bain menstruel est identique à celui d’une culotte menstruelle qui se résume en trois étapes.

    Le rinçage

    Rincez le maillot de bain menstruel dans de l’eau froide jusqu’à ce que le sang soit complètement éliminé.

    Le lavage

    L’important est de choisir un programme de lavage et une lessive douce qui ne vont pas abîmer les fibres du maillot de bain, surtout pour un lavage en machine à laver.

    Le séchage

    L’idéal est de faire sécher le maillot de bain menstruel à l’air libre.

    En résumé, lorsqu’on a ses règles, se baigner avec une culotte menstruelle n’est pas conseillé. Un maillot de bain menstruel est, en revanche, une meilleure solution à la fois pratique et plus confortable tout comme les tampons et les cup menstruelles.

  • Comment savoir quand les règles se termine ?

    Comment savoir quand les règles se termine ?

    Les règles s’arrêtent généralement entre 45 et 55 ans. Cependant, il n’est pas toujours facile de savoir exactement quand elles vont prendre fin. Il y a quelques signes qui peuvent indiquer que les règles se terminent bientôt, comme les cycles menstruels irréguliers ou les saignements plus légers. Si vous avez plus de 45 ans et que vos règles sont irrégulières ou légères, il est probable que vous soyez en période de ménopause.

    Les symptômes de la fin des règles

    La fin des règles est un moment important dans la vie d’une femme. C’est le moment où elle cesse de menstruer et où elle devient ménopausée. La fin des règles peut être accompagnée de symptômes désagréables, tels que des bouffées de chaleur, des sueurs nocturnes, de l’irritabilité et de la fatigue. Heureusement, il existe des traitements qui peuvent aider à soulager ces symptômes.

    La durée des règles

    Les règles de menstruation, ou périodes, durent en moyenne cinq à sept jours. La durée varie toutefois d’une femme à l’autre et peut être plus courte ou plus longue. Certaines femmes ont des règles plus courtes ou plus longues en fonction de leur cycle menstruel. Les cycles irréguliers peuvent également être la cause de règles plus courtes ou plus longues. Les règles peuvent parfois être plus courtes ou plus longues en raison de changements hormonaux, de stress ou d’autres facteurs.

    Les facteurs qui influencent la durée des règles

    Les facteurs qui influencent la durée des règles sont nombreux et peuvent varier d’une femme à l’autre. La durée moyenne des règles est de 28 jours, mais elle peut fluctuer légèrement d’un cycle à l’autre. Les règles peuvent être plus courtes ou plus longues en fonction de plusieurs facteurs, notamment l’âge, le mode de vie, les habitudes alimentaires et la santé générale.

    L’âge est un facteur important qui peut influencer la durée des règles. Les jeunes filles et les femmes en âge de procréer ont généralement des cycles plus longs, car elles ovulent moins souvent. Les femmes en âge de ménopause, en revanche, ont généralement des cycles plus courts, car elles ovulent moins souvent.

    Le mode de vie est également un facteur important qui peut influencer la durée des règles. Les femmes qui ont un mode de vie sédentaire ont généralement des cycles plus longs, car elles ne brûlent pas autant de calories et ne produisent donc pas autant d’hormones. Les femmes qui ont un mode de vie actif, en revanche, ont généralement des cycles plus courts, car elles brûlent plus de calories et produisent donc plus d’hormones.

    Les habitudes alimentaires peuvent également influencer la durée des règles. Les femmes qui mangent une alimentation saine et équilibrée ont généralement des cycles plus courts, car elles brûlent plus de calories et produisent donc plus d’hormones. Les femmes qui mangent une alimentation riche en graisses et en sucre, en revanche, ont généralement des cycles plus longs, car elles brûlent moins de calories et produisent donc moins d’hormones.

    La santé générale est également un facteur important qui peut influencer la durée des règles. Les femmes en bonne santé ont généralement des cycles plus courts, car elles brûlent plus de calories et produisent donc plus d’hormones. Les femmes qui souffrent de certaines conditions médicales, telles que l’endométriose ou les fibromes, en revanche, ont généralement des cycles plus longs, car elles brûlent moins de calories et produisent donc moins d’hormones.

    La fin des règles et l’ovulation

    La fin des règles signifie la dernière journée de saignement. L’ovulation se produit généralement 14 jours avant la fin des règles. C’est le moment où l’ovule est libéré du follicule ovulaire et se dirige vers l’utérus. La période fertile commence généralement quelques jours avant l’ovulation et se poursuit jusqu’à environ trois jours après. La fin des règles et l’ovulation marquent donc le début de la période la plus fertile d’une femme.

    La fin des règles et la contraception

    hormonale

    La fin des règles est un moment important dans la vie d’une femme. C’est une période de transition qui peut être accompagnée de symptômes physiques et émotionnels. La contraception hormonale est l’une des options de contraception les plus efficaces. Elle peut être utilisée pour prévenir la grossesse et réduire les symptômes associés à la ménopause.

    Le cycle menstruel d’une femme commence généralement entre l’âge de 12 et 16 ans. La durée du cycle menstruel est variable d’une femme à l’autre, mais en général, les règles durent entre 3 et 5 jours. Votre cycle menstruel peut être perturbé par divers facteurs tels que le stress, la prise de certains médicaments ou une maladie. Si vous avez des doutes sur la fin de vos règles, vous pouvez vous rendre chez votre médecin ou votre gynécologue pour une consultation.

  • Faut-il s’inquiéter d’une ménopause tardive ?

    Faut-il s’inquiéter d’une ménopause tardive ?

    À quel âge une femme entre-t-elle dans la phase de la ménopause ? Quels en sont les symptômes ? Quelle peuvent être les causes et les conséquences d’une ménopause tardive ? Existe-t-il des risques face à ce trouble ? Ce sont autant de questions que beaucoup de femmes se posent actuellement.

    La ménopause est une période au cours de laquelle la production d’hormones sexuelles est réduite. Lorsqu’une femme est ménopausée, elle n’a presque plus de règles. Et le cycle de reproduction s’arrête. Généralement, cette phase de la vie, car elle est incontournable, survient vers l’âge de 45 à 55 ans. Si la ménopause est tardive, c’est-à-dire au-delà de cette fourchette d’âge, il est tout à fait normal de s’inquiéter.

    Découvrez dans cet article toutes les informations susceptibles de vous éclairer sur cet état par lequel passent toutes les femmes.

    Comment reconnaître la phase de la ménopause ?

    Habituellement, le premier symptôme d’une ménopause est toujours caractérisé par les bouffées de chaleur. Cependant, l’on distingue d’autres signes très révélateurs :

    • Les troubles du sommeil sont causés par les troubles hormonaux provoquant une anxiété et les bouffées de chaleurs nocturnes. La prise de somnifère peut être une solution pour pallier à ce problème. Malheureusement, elle ne sera efficace qu’à court terme. La meilleure issue est de requérir un traitement hormonal permettant d’améliorer la qualité du sommeil. Renseignez-vous auprès de votre gynécologue pour savoir comment entamer ce type de traitement.
    • L’incontinence urinaire se caractérise par une apparition de fuites urinaires liées à des gestes comme un fou rire, un éternuement ou des toux fréquents. Avec la ménopause, la contraction autonome de la vessie provoque son irritation et provoque cette incontinence. Des solutions peuvent être proposées par votre médecin. N’hésitez pas à lui confier votre problème.
    • La sécheresse intime est due à l’arrêt des menstruations. Cet arrêt provoque l’assèchement des voies génitales et diminue ainsi leur lubrification. Pour solutionner ce problème, évitez surtout l’utilisation d’un lubrifiant. En effet, ce genre de produit est fortement déconseillé car il engendre plus de mal. Encore une fois, rapprochez-vous de votre gynécologue pour trouver la solution adaptée.

    Pourquoi la ménopause est-elle retardée ?

    Deux aspects peuvent être des facteurs d’une ménopause tardive :

    • La génétique : presque tout ce qui concerne la reproduction est héréditaire. Si la mère a eu une ménopause tardive, il y a de grandes chances que la faille vive la même expérience.
    • L’obésité : la masse corporelle d’une femme joue un rôle très important sur le fait qu’elle connaîtra une ménopause précoce ou tardive. La graisse est conservatrice d’hormones. Le retard de l’apparition de la ménopause est ainsi lié à la durée d’épuisement de ces réserves d’hormones.

    Doit-on s’inquiéter si l’on est ménopausée tardivement ?

    En effet, si la ménopause est tardive, il faut commencer à se poser des questions, et surtout à consulter un spécialiste. En effet, la ménopause tardive a des effets néfastes sur la santé. Parmi les conséquences les plus remarquées, il y a le risque élevé de souffrir d’un cancer. En effet, la longue exposition du corps féminin à l’hormone peut engendrer un cancer des ovaires, des seins ou encore de l’utérus. Dès que les premiers symptômes d’une ménopause tardive sont remarqués, il est préférable de consulter au plus tôt un médecin.

    La ménopause tardive peut également favoriser le développement d’un diabète de type II. La chute hormonale en est la cause. En effet, à la ménopause, le taux d’œstrogène diminue. Les femmes développent alors une forte appétence pour les aliments gras et sucrés. Le pancréas s’épuise alors à cause de l’accumulation de sucre, et n’arrive plus à produire l’insuline nécessaire à la régulation glycémique. Pour pallier ce problème, et outre la consultation médicale, il est fortement recommandé de s’adonner à des exercices sportifs. Il importe aussi d’avoir une alimentation équilibrée.

    La ménopause est un phénomène incontrôlable. En tant qu’état héréditaire, elle peut être précoce ou tardive. Néanmoins, les conséquences peuvent être graves si les mesures ne sont pas prises assez tôt. Aussi, prévoyez des rendez-vous réguliers chez votre gynécologue. La consultation médicale reste la meilleure manière de détecter des maladies, ou autres désagréments, liés à une ménopause tardive.

  • Les symptômes de la ménopause : la check list

    Les symptômes de la ménopause : la check list

    À l’approche de la ménopause, les femmes peuvent ressentir toute une série de symptômes. Il peut s’agir de bouffées de chaleur, de sécheresse vaginale et de troubles du sommeil. Dans certains cas, les symptômes peuvent être assez graves et affecter la qualité de vie de la femme. Il y a des choses que les femmes peuvent faire pour aider à minimiser leurs symptômes, comme l’utilisation de l’hormonothérapie ou des changements de style de vie. Comprendre les symptômes de la ménopause et savoir comment y faire face est un élément important pour prendre soin de soi pendant cette période de la vie.

    Des règles irrégulières

    Des règles inhabituelles sont un signe de la ménopause. Comme les niveaux d’œstrogènes diminuent naturellement, des règles irrégulières peuvent survenir. Vos ovaires peuvent ne pas produire d’ovules tous les mois ou pas au même moment chaque mois.

    D’autres changements peuvent survenir au cours de vos règles :

    Plus de saignements ou moins
    Périodes de patinage
    Règles survenant à intervalles irréguliers (même si vos règles étaient tous les 28 jours comme une horloge)

     

    Les bouffées de chaleur

    Les bouffées de chaleur peuvent être ressenties par plus de 80 % des femmes. Les bouffées de chaleur peuvent être décrites comme des sensations soudaines de chaleur et de transpiration, de bouffées de chaleur ou d’anxiété, et durent environ une à cinq minutes. Certaines personnes peuvent avoir des bouffées de chaleur pendant plus longtemps.

    Les bouffées de chaleur peuvent être inconfortables pour les femmes et peuvent perturber leur sommeil. Cependant, seule une femme sur quatre souffrant de bouffées de chaleur consulte un médecin.

    Pour en savoir plus sur les bouffées de chaleur, cliquez ici et découvrez comment l’hypnothérapie peut vous aider à les gérer.

    Sueurs nocturnes

    Les sueurs nocturnes sont des bouffées de chaleur pendant la nuit. Les sueurs nocturnes, également appelées « hyperhidrose du sommeil », sont bénignes mais peuvent affecter la qualité de votre sommeil.

    Les sueurs nocturnes provoquent un réchauffement rapide de votre corps, suivi d’une transpiration excessive. Vous pouvez vous sentir plus froid que vous ne le pensez après une nuit de sueurs nocturnes. En effet, la transpiration abondante peut s’infiltrer dans les draps.

    Pour en savoir plus sur les sueurs nocturnes et les outils de gestion disponibles, cliquez ici.

    Insomnie

    L’insomnie peut être définie comme une difficulté à s’endormir ou à rester endormi suffisamment longtemps pour passer des nuits réparatrices.

    Plus de la moitié des femmes en période de ménopause et de périménopause sont touchées par l’insomnie. Une étude suggère qu’une femme sur quatre souffrant de troubles du sommeil présente des symptômes suffisamment graves pour affecter son fonctionnement dans la journée.

    Voici quelques conseils d’hygiène du sommeil pour lutter contre les symptômes de l’insomnie.

    Sécheresse vaginale

    Le symptôme commun des changements hormonaux de la ménopause est la sécheresse vaginale. Ce symptôme gênant n’est pas souvent mentionné, mais il peut affecter plus de femmes que vous ne le pensez.

    Le Réseau d’action pour les femmes handicapées (SWAN) a mené une étude portant sur les données de plus de 2 400 femmes âgées de 17 ans et plus. Elle a révélé qu’environ un cinquième des femmes âgées de 42 à 53 ans et plus et un tiers des femmes âgées de 57 à 69 ans souffrent de sécheresse vaginale.

    Pour en savoir plus sur la sécheresse vaginale et la santé sexuelle pendant la ménopause.

    Sautes d’humeur

    Comme dans le cas du syndrome prémenstruel ou des sautes d’humeur, des changements soudains d’émotions peuvent également se produire pendant la ménopause.

    La ménopause peut avoir de nombreuses influences sur votre humeur, notamment les changements hormonaux et la fatigue due à l’insomnie ménopausique.

    Voici quelques conseils d’hygiène du sommeil qui peuvent vous aider à maîtriser vos sautes d’humeur.

    Prise de poids

    Les femmes prennent généralement une demi-livre par an entre 45 et 55 ans. Les fluctuations hormonales peuvent entraîner des changements de poids, mais les hormones ne sont pas les seules coupables.

    Votre métabolisme peut également être affecté par une diminution de la masse musculaire à mesure que vous vieillissez. Après la trentaine, votre masse musculaire diminue d’environ 3 à 8 % par décennie.

    Découvrez comment rester en bonne santé à la ménopause.

    Symptômes psychologiques courants

     

    Perte de mémoire

    Vous avez du mal à vous rappeler où sont vos clés ou si le nom de votre voisin est collé à votre langue ? Les trous de mémoire sont un symptôme courant à la ménopause (et pendant la grossesse). ).

    Ce symptôme est une fois de plus lié aux hormones, car des taux d’œstrogène plus faibles peuvent entraîner des pertes de mémoire et des problèmes de fonctionnement du cerveau.

    Dépression

     

    La ménopause peut augmenter vos chances de développer une dépression et des troubles dépressifs cliniques.

    Il n’est pas inhabituel de se sentir déprimée pendant cette étape de votre vie, surtout si vous devez gérer un mode de vie actif avec des symptômes vasomoteurs difficiles (bouffées de chaleur/sudation nocturne), des problèmes de sommeil et des fluctuations hormonales.

    Vos antécédents familiaux de dépression peuvent également jouer un rôle dans vos symptômes de ménopause.

    Il n’y a aucune raison de vous sentir seule si vous vous sentez déprimée pendant la ménopause. Parlez de vos sentiments à un ami, un membre de votre famille ou un professionnel et demandez de l’aide.

     

    Anxiété

    L’anxiété peut également être causée par les changements des niveaux d’œstrogène et de progestérone.

    La peur, l’appréhension et l’anticipation nerveuse sont des sentiments courants. Ces sentiments d’anxiété disparaissent généralement en quelques jours sans nécessiter d’intervention médicale.

    Si vous ressentez une anxiété extrême, vous pouvez demander l’aide d’un professionnel.

     

    Trouble de panique

     

    Un trouble panique, également connu sous le nom de « crises de panique », peut se manifester par une anxiété intense et soudaine qui n’est pas bénigne.

    Une attaque de panique peut provoquer des douleurs thoraciques, des étourdissements et des palpitations cardiaques, ainsi qu’un essoufflement. Vous pouvez avoir l’impression de perdre le contrôle ou de perdre la tête.

    Les bouffées de chaleur peuvent parfois déclencher des crises de panique. Il existe de nombreuses options pour gérer les symptômes du trouble panique, notamment le conseil, la réduction du stress et/ou les médicaments.

     

    Irritabilité

    Vous vous sentez irritable pendant la ménopause ? C’est compréhensible. Il est normal de se sentir facilement irritable à la ménopause, même si vous ne vous sentez pas anxieuse ou déprimée.

    L’une des raisons est que l’insomnie, un autre symptôme courant de la ménopause, est également liée à des changements d’humeur tels qu’une augmentation de la colère ou de l’irritabilité.

     

    Fatigue

    Les modifications des niveaux d’hormones (par exemple, œstrogènes et progestérone) et des hormones thyroïdiennes et surrénales peuvent provoquer de la fatigue pendant la ménopause.

    Une étude réalisée en 2007 a révélé que plus de 85 % des femmes en ménopause et 46 % des femmes en périménopause se sentaient physiquement et mentalement épuisées, contre seulement 20 % des femmes en préménopause.

    Brouillard cérébral

    60 % des femmes ressentent un « brouillard cérébral » après la ménopause. Le brouillard cérébral ne ressemble pas à une perte de mémoire soudaine, comme oublier le nom d’une personne. Il s’agit d’un sentiment de « perte de mémoire » qui rend difficile la concentration ou la continuité des pensées.

    Le brouillard cérébral peut être causé en partie par les changements d’œstrogènes, qui peuvent avoir un impact sur la fonction cognitive. Un sommeil de mauvaise qualité et d’autres facteurs de stress social peuvent également entraîner des troubles cognitifs.

    Changements dans la santé sexuelle

    Baisse de la libido

    La ménopause peut entraîner une baisse de la libido, également appelée baisse du désir sexuel. Cela peut être causé par une baisse des niveaux d’œstrogènes et d’androgènes, ce qui peut réduire l’excitation sexuelle.

    Un effet secondaire d’autres symptômes de la ménopause, comme la diminution de la lubrification vaginale, les sautes d’humeur ou la dyspareunie, peut entraîner une baisse de la libido. Le sexe peut alors sembler moins attrayant.

    Autres symptômes de maladie physique :

    Paresthésie (picotements, ou  » aiguilles et broches « )

    La paresthésie, également connue sous le nom de sensation inhabituelle de picotement ou de sensation d’aiguilles (parfois appelée « pins & needles »), est un symptôme de la ménopause. Elle est moins fréquente que les bouffées de chaleur. La paresthésie est souvent ressentie dans les extrémités (bras, jambes et pieds).

    Cette sensation de picotement est gênante mais elle est généralement légère et n’indique pas une affection sous-jacente. Si vous ressentez cette sensation, parlez-en à votre médecin.

     

    Bouche brûlante

     

    Le syndrome de la bouche brûlante est un symptôme frustrant et bizarre de la ménopause. Cette affection se caractérise par une sensation de brûlure dans la bouche, semblable à celle que vous pouvez ressentir après avoir bu du thé chaud.

    Les scientifiques tentent toujours de comprendre cette affection et de trouver la meilleure façon de la gérer pendant la ménopause. Elle est souvent traitée par des analgésiques ou des agents anesthésiants.

     

    Sensations de choc électrique

    Les femmes ménopausées peuvent ressentir des sensations de chocs électriques en plus des sensations de picotements. Ce symptôme fait encore l’objet de recherches, mais on pense que les changements hormonaux peuvent provoquer des sensations de choc électrique. Parlez-en à votre médecin si vous soupçonnez l’existence d’autres pathologies.

    Démangeaisons

    Les démangeaisons, également connues sous le nom de prurit, peuvent être un symptôme courant de la ménopause. Il est possible que les niveaux d’œstrogènes changent, ce qui pourrait être la raison de ce problème ennuyeux de la ménopause.

    Les œstrogènes contribuent à maintenir une peau saine. Lorsque les niveaux d’hormones baissent, la capacité de la peau à produire des huiles hydratantes naturelles est réduite, ce qui peut entraîner des démangeaisons.

    Maux et douleurs

    Douleurs articulaires

    L’inconfort des articulations raides ou douloureuses est fréquent chez les femmes ménopausées. Ce type de douleur peut être ressenti le plus souvent dans les mains, les genoux et les coudes.

    La ménopause peut provoquer des douleurs articulaires. Cela s’explique par le fait que les œstrogènes réduisent l’inflammation dans l’organisme. Lorsque les niveaux d’œstrogènes baissent, l’inflammation des articulations peut augmenter, provoquant des douleurs ou des gênes.

    Tension et douleurs musculaires

    Il est normal de ressentir une certaine tension ou douleur musculaire de temps en temps, quel que soit l’âge. Cela peut être particulièrement fréquent à la ménopause, où 1 femme sur 6 rapporte des douleurs quotidiennes.

    Cela peut être dû à un mauvais sommeil, à l’anxiété, au stress et à un faible taux d’œstrogènes.

    Sensibilité du sein

    La sensibilité des seins (également connue sous le nom de mastalgie ou de douleur mammaire) peut survenir à n’importe quel stade de la vie d’une femme. Elle peut être le signe qu’elle souffre du syndrome prémenstruel, d’une grossesse ou de la ménopause.

    La ménopause peut entraîner des seins sensibles ou douloureux. Cette douleur peut être différente de celle que vous avez ressentie auparavant. Il peut s’agir d’une sensation de douleur, d’une sensibilité ou d’une sensation de brûlure, voire d’une douleur aiguë et lancinante.

    La sensibilité ou la douleur des seins n’est généralement pas associée à un risque accru de développer un cancer du sein. Toutefois, si vous remarquez des changements au niveau de vos seins, assurez-vous de consulter un médecin.

     

    Maux de tête

    La ménopause peut provoquer des maux de tête et des migraines. Cela est dû au fait que les œstrogènes, la progestérone et d’autres hormones régulent vos organes sexuels. Elles affectent également les substances chimiques du cerveau qui peuvent déclencher des maux de tête.

    Les maux de tête de la ménopause peuvent également être causés par d’autres symptômes tels que le stress et le manque de sommeil.

    Des changements digestifs :

    Sensibilités alimentaires/SIBS (syndrome du côlon irritable)

    La ménopause peut être liée à de nouvelles sensibilités alimentaires, voire au syndrome du côlon irritable (SCI).

    Des études menées sur des animaux ont montré que les symptômes du SII peuvent apparaître pendant la ménopause, en raison des changements hormonaux. On pense que les œstrogènes sont capables de gérer la sensibilisation viscérale (sensibilité du tube digestif) ainsi que la fonction intestinale. Si les niveaux d’hormones baissent, cela peut entraîner des changements dans la fonction intestinale.

     

    Les envies de manger

    Vous avez un faible pour les sucreries ou êtes obsédée par les glucides ? Comme pendant le syndrome prémenstruel, les fluctuations hormonales peuvent provoquer des envies d’aliments stimulants tels que les glucides et les sucres raffinés.

    Des recherches suggèrent que les niveaux d’œstrogènes dans le cerveau peuvent être liés à la sensation de satiété après un repas.

     

    Changements de goût

     

    Vous pouvez remarquer des changements dans la saveur de certains aliments pendant la ménopause. Ce n’est pas dans votre tête !

    Des recherches suggèrent que les femmes d’une vingtaine d’années peuvent percevoir différemment le sucre (saccharose) en raison de la diminution de la production de salive et de la dysesthésie (sensation de brûlure dans la bouche).

    Une préférence accrue pour les aliments plus sucrés peut également être le résultat de changements dans le goût.

    Ballonnements

    Les ballonnements peuvent être causés par le mode de vie et les choix alimentaires (comme la consommation de boissons gazeuses ou la sédentarité), mais ils ont également été liés à la ménopause.

    Les ballonnements peuvent être causés par la fluctuation des niveaux d’œstrogène ou de progestérone. On sait que cela augmente la rétention d’eau, qui peut à son tour entraîner des ballonnements.

    Des changements dans le monde physique :

    Cheveux clairsemés

    Vous voyez plus de cheveux sur votre tête et moins de belles mèches ? Cela pourrait être un signe que vous êtes en pleine ménopause. Cette période de transition peut entraîner une perte de cheveux en raison de la baisse des niveaux d’œstrogène et de progestérone, et de l’augmentation des niveaux de testostérone.

    Vous n’êtes pas la seule à avoir remarqué que vos cheveux tombent ou deviennent cassants. Des études montrent que plus d’un tiers des femmes perdront leurs cheveux de type féminin avant l’âge de 70 ans.

    Ongles cassants

    Les femmes peuvent remarquer que leurs ongles deviennent secs, cassants ou mous pendant la ménopause.

    La ménopause peut provoquer une fragilisation des ongles par une combinaison de changements œstrogéniques et de perte d’humidité.

    Des recherches menées sur des femmes de 60 ans montrent que plus d’un tiers d’entre elles ont des ongles fragiles.

    Symptômes supplémentaires :

    Incontinence urinaire

    Vous pouvez remarquer une incontinence urinaire, ou un écoulement involontaire, pendant la ménopause. Cela se remarque surtout lorsque vous toussez, éternuez ou riez.

    Il n’y a aucune raison de se sentir gênée si vous avez des problèmes de vessie. Plus de la moitié des femmes dans la cinquantaine connaîtront des problèmes urinaires.

    La baisse des taux d’œstrogènes peut causer des problèmes de vessie pendant la ménopause. Cela peut entraîner un amincissement de la muqueuse, un affaiblissement des muscles du plancher pelvien et une vessie moins élastique.

    Étourdissements

    Il est courant de ressentir des étourdissements à la ménopause. Cependant, on ne sait pas pourquoi.

    Une étude menée au Japon sur les causes des vertiges chez les femmes ménopausées a révélé que les vertiges étaient liés à l’anxiété de la ménopause.

    Les vertiges peuvent également être causés par la fluctuation des niveaux d’hormones et leur effet sur la glycémie. Les bouffées de chaleur ou la fatigue peuvent également provoquer des étourdissements.

    Allergies

    Il n’est pas fréquent que les femmes développent de nouvelles allergies ou aggravent d’anciennes allergies pendant la ménopause.

    Les allergies de la ménopause ont été liées à la baisse du taux d’œstrogènes, qui peut entraîner une augmentation de la production d’histamine.

    Ostéoporose

    L’ostéoporose est une affection souvent associée à la ménopause. Elle entraîne une perte de densité des os et une fracture plus facile.

    Les femmes perdent environ 10 % de leur masse osseuse à la ménopause. La baisse du taux d’œstrogènes peut être à l’origine de ce problème. Lorsque le taux d’œstrogènes diminue, l’organisme crée plus d’os qu’il n’en détruit.

    Battements de cœur irréguliers

    Les palpitations cardiaques, qui peuvent donner l’impression que votre cœur bat plus vite que la normale, sont un autre signe de la ménopause.

    Les palpitations cardiaques pendant la ménopause, bien que gênantes, ne sont pas dangereuses.